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    L’HISTOIRE D’ARGENT-SUR-SAULDRE

    Si les origines de la commune restent incertaines, son histoire est par contre ancienne puisqu’on trouve le nom d’Argento sur des monnaies datant de 1012 et sur des titres de propriété à partir de 1217. La commune prend officiellement le nom d’Argent-sur-Sauldre par une délibération du conseil municipal du 9 février 1896 adoptée à la demande du directeur des Postes de l’époque afin «d’éviter des confusions avec Argenton et Argentières» !

    Traversé autrefois par l’ancienne voie romaine reliant Orléans à Sancerre, vraisemblablement fortifié en raison de sa situation stratégique, Argent est né en bordure de Sauldre, en prolongement de l’unique gué de la rivière situé en bas de l’actuelle rue de la Madeleine, la rue la plus ancienne de la commune. Celle-ci comportait alors un «couvent», une auberge, des charrons et forgerons avec, à son sommet, le quartier de la «Jaulge» où était située vraisemblablement la première église, dédiée à Saint-Martin.

    Le premier pont sur la Sauldre était autrefois en bois. Il s’est écroulé en 1740 et fut remplacé en 1772 par un pont de pierre, élargi en 1898, qui existe encore actuellement.

    Au fil des siècles, par voie de mariage, d’héritage et de vente, Argent passa de mains en mains. Propriété de la maison de Seuly au Xlllème siècle, dont les seigneurs édifièrent le premier château pour relier leurs possessions de Sully-sur-Loire à La Chapelle d’Angillon, Argent entre, en 1401 dans la maison d’Albret par le mariage de Marie de Sully avec Charles d’Albret. Vendu en 1597 à Jean de Vetus, conseiller au Parlement de Bretagne, il connaitra par la suite différents propriétaires, dont Nicolas Dupré de Saint-Maur, alors intendant de la généralité de Bourges, qui en fera l’acquisition en 1765. C’est à lui que l’on doit l’édification des communs du château et le projet de reconstruire, selon les plans de I’architecte Victor Louis, le château lui-même autour de son parc célèbre par ses jardins «à la française». Mais la Révolution vint mettre fin à ses ambitions. Le domaine devint ensuite, par mariage, propriété de la famille de Montbel qui, en 1956, le vendit à la commune d’Argent et dont les municipalités successives en firent ce qu’il en est aujourd’hui : la partie centrale abrite le Musée des Métiers d’Antan, l’ancienne grange est devenue une salle des fêtes, et les communs sont loués à des artisans.

    Une légende rapporte que la grille monumentale située face au château proviendrait des portes de la ville de Bordeaux, une autre qu’elle fut offerte par la ville de Bourges à Nicolas Dupré de Saint Maur à l’occasion de la naissance de son fils prénommé Bourges et dont elle fut la marraine. En réalité, cette grille fut achetée par l’intendant, comme le révèle son livre des dépenses minutieusement tenu qui, le 12 mai de l’année 1777, mentionne : «grille de fer forgé payé au sieur Ramboy, serrurier Faubourg Saint Germain pour mon château d’Argent, au total 1602 livres». Ceci règle donc la question de l’origine de cette grille mais laisse inconnue celle de l’auteur du dessin.

     

     

    LE CHÂTEAU

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le château d’Argent fut établi au début du XIIIème siècle par les seigneurs de Seuly pour relier leurs possessions de Seuly à celles de la Chapelle et des Aix. En 1223, Argent forma avec Clémont une seigneurie distincte appartenant à Guillaume de Seuly et relevant du comté de Sancerre. En 1401, Marie de Seuly la porta dans la maison d’Albret par son mariage avec Charles d’Albret, comte de Dreux.

    Au milieu du XVème siècle, la seigneurie passe dans la maison de Nevers.

    En 1485, Marie d’Albret, veuve de Charles de Bourgogne, comte de Nevers, lègue ses terres d’Argent et de la Chapelle à sa nièce Françoise d’Albret. En 1597, Argent est vendu par les seigneurs de Nevers à Jean de Vétus, Conseiller au parlement de Bretagne.

    Au début du XVIIème siècle, Suzanne de Vétus porte cette terre dans la famille des Gauville.

    En 1735, elle fut acquise par Claude Fizeaux et enfin en 1765 par Nicolas Dupré de Saint-Maur, intendant du Berry puis de Guyenne. Nicolas Dupré de Saint-Maur envisagea la reconstruction du château par l’architecte Victor Louis mais ne la réalisa pas. Seuls des communs furent édifiés à cette époque.

    Le parc fut sans doute dessiné par l’orléanais, botaniste et encyclopédiste, Duhamel du Monceau. La terre d’Argent devint la propriété de Philippe de Montbel par son mariage avec l’arrière-petite-fille de l’intendant général.

    En 1957, la Commune d’Argent achète au propriétaire de l’époque, Monsieur Max de Montbel, le château et le parc.

    Indissociable d’un témoignage des savoir-faire des artisans des siècles derniers, le Musée des Métiers d’Antan retrace l’Histoire économique de nos régions à travers la description d’activités aujourd’hui oubliées.

    Sur la Route Jacques Cœur, aux frontières du Berry, ce musée est abrité dans un château dont les fondations datent du XIIIème siècle.

    Propriété de la commune d’Argent-sur-Sauldre depuis 1957, le château a appartenu à différentes familles : Seuly, d’Albret, Dupré de Saint Maur, de Montbel.

     

     

    LA GRILLE DU CHÂTEAU

     

    De la splendeur passée du domaine et témoin du projet grandiose avorté de Dupré de St Maur et Victor Louis, il reste une magnifique grille.

    Une carte postale ancienne l’identifie comme une des portes de la ville de Bordeaux perdues ; ce qui pourrait convenir au nouveau poste de Dupré et à son statut social, intendant de Bordeaux en 1776.

    Cependant, l’étude des livres de dépenses très minutieux de l’intendant nous révèle la véritable origine de la grille :

    À l’année 1777, le 12 mai :

    « Grille de fer payée au sieur Ramboy, serrurier au Fbg St Germain […] pour mon château d’argent […] au total 1602 livres ».

    En ce qui concerne son dessin, quelques fantaisies courent : un article de presse de 1959 affirme qu’elle est de Gabriel ou de ses élèves. D’autres l’attribuent à Louis.

    Il faut plutôt chercher du côté de Duhamel de Monceau, auteur en 1767 d’un « art du serrurier », au fait des meilleurs artisans et modèles, pour conseiller Dupré (Lacoue-Labarthe).

    Cette grande grille était un ouvrage magnifique : les vantaux à barreaux droits sont sommés de fers de lance et de canaux, et sont encadrés de montant en pilastres cannelés à chapiteaux feuillagés et d’une traverse supérieure ajourée d’entrelacs de rond.

    Le couronnement armorié en fer et bronze est organisé autour de deux écussons ovales surmontés d’une couronne de marquis « L’écusson de droite est parti, au 1er azur à la bande d’or, chargée de 3 cosses de pois de sinople (vert), qui sont les armes des Dupré, et au 2nd d’argent, à la face de sinople, accompagnée de 3 trèfles du même » (Buhot).

    L’écusson de gauche est d’azur à un compas ouvert en chevron, armes de Mme Lenoir, épouse de Dupré.

    Ces écussons sont portés par deux lions à demi dressés, dos à dos ; ils tiennent entre leurs pattes une corne d’abondance d’où s’échappent fleurs et fruits. Tout ce couronnement est posé sur une draperie de métal dont les plis s’incurvent et cachent le linteau.

    Enfin, d’importantes consoles en hérisson flanquent les portes piétonnières latérales. Le répertoire décoratif, les deux lions et les armoiries jumelles, sont issus d’une gravure de J-V Fontaine, démodée à cause de son dessin contourné (Lacoue-Labarthe). Les lions et les draperies, ainsi que la couronne, ont disparu, rongés par la rouille et non remplacés.

     

     

     

    L’ÉGLISE SAINT-ANDRÉ

    L’Église St André, classée Monument historique, est construite dans l’enceinte du Château.

    Elle porte les vestiges de trois époques différentes. Le pignon ouest et les soubassements des trois travées de la nef sont d’une église primitive, peut-être du 12ème ou 13ème siècle.

    Le chœur, le sanctuaire et les deux chapelles qui forment une sorte de transept, sont du début du 15ème siècle. Les parties supérieures de la nef et le clocher-porte sont du 16ème et ont été vraisemblablement construits par Marie d’Albret, veuve de Charles de Clèves, comtesse douairière de Nevers, dont les armes sont aux clefs de voûte de cette partie de la nef.

    La flèche a été refaite au 17ème siècle. Cette dernière période de construction fut particulièrement active dans la province.

    À la diligence de Marie de Clèves ou à l’influence de ses artistes, nous devons la façade de l’église de la Chapelle d’Angillon, celle de l’église de Cerdon et celle de Pierrefitte-sur-Sauldre qui sont très singulièrement apparentées à celle d’Argent.

    L’église, affreusement mutilée au cours des siècles, a retrouvé, à la fin du 19ème siècle, sa splendeur du 15ème grâce à l’abbé MOULIN, alors doyen d’Argent qui a entrepris cette restauration.

    On peut y trouver une statue de Saint-Napoléon en plâtre polychrome datant de la seconde moitié du 19ème siècle. À cette époque Napoléon III faisait creuser le canal de la Sauldre.

     

    Album photo – Cliquez sur la photo :

     

     

     

     

     

     

     

     

    LE CANAL DE LA SAULDRE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le Canal de la Sauldre, « sans queue ni tête », relie Blancafort à Lamotte-Beuvron. Il fut construit ainsi que l’Etang du Puits à partir de 1848 et mis en service en 1869. Il servit à transporter la marne du Pays-Fort afin d’amender les terres agricoles de Sologne. Il fut déclassé en 1926.

    Situé sur les communes d’Argent, de Cerdon et de Clémont, l’Etang du Puits, d’une superficie de 180 ha, présente une double vocation touristique et écologique.

    L’Etang du Puits et le Canal contribuent à l’attrait touristique d’Argent.

    La légende veut que le canal soit hanté par « Nicolas » le brochet géant.

    Exemple des grands travaux du XIXème siècle, le canal de la Sauldre est avant tout un témoignage, une trace du passé. Avec cet ouvrage, nous entrons dans la Sologne du siècle dernier, aux conditions de vie très dures ;  son importance après un quart de siècle d’abandon témoigne du désir de développement de toute cette région.

    Le canal de la Sauldre mesure 47 km. Il relie Blancafort à Lamotte-Beuvron au gré de 22 écluses et d’un dénivelé d’environ 60 mètres. Léonard De Vinci et Lavoisier notamment avaient rêvé d’une voie d’eau navigable à travers la Sologne, mais c’est Napoléon III qui en déclenchera la réalisation. Les Ateliers Nationaux, en 1848, avaient lancé le chantier dans la précipitation et permis que se réalisent 13 km dont finalement seule la partie entre Le Coudray et les Bouffards (Brinon) sera utilisée. Le canal sera creusé pour l’essentiel entre 1852 et 1860, reliant Blancafort et Le Coudray, soit 29 km. Le réservoir de l’Etang du Puits fut achevé en 1862. De 1865 à 1869, les travaux permirent d’atteindre Lamotte-Beuvron.

     

    Les précurseurs du canal

     

    Léonard de Vinci : Dès le début du XVIe siècle, Léonard de Vinci a imaginé un canal à travers la Sologne et en a tracé la première esquisse. L’ouvrage partait de Villefranche-sur-Cher, suivait la vallée de la Sauldre et de là, gagnait la Loire.

    Dupré de Saint-Maur : Dupré de Saint-Maur, intendant du Berry (propriétaire du château d’Argent), conçoit en 1870 le véritable projet de canal de la Sauldre partant de Blancafort.

    D’Autroche : En 1786, la société d’Agriculture avait mis au concours un projet d’amélioration de la Sologne. Le mémoire couronné fut celui d’Autroche, dans lequel l’auteur exposait que l’une des principales causes de la détresse de la Sologne était la surcharge des impôts. Il démontrait ensuite qu’il fallait développer les prairies artificielles et naturelles, il conseillait de réduire le nombre d’étangs à niveau d’eau constant. Il souhaitait la construction d’un canal latéral au Beuvron ou que le Beuvron fût rendu navigable pour vivifier la Sologne centrale.

    Lavoisier : En 1787, Lavoisier déclarait devant l’Assemblée provinciale de l’Orléanais : « L’insalubrité de la Sologne tient à l’imperméabilité de son sol et à la stagnation des eaux qui forment de cette province une espèce de marais pendant l’hiver. Le remède n’est pas inconnu, ni difficile. UN CANAL, qui traverserait cette région rassemblerait les eaux et leur procurerait un écoulement ».*

    Sa vocation quasi unique était d’amender les terres de SOLOGNE par le transport de marne extraite des carrières du Pays Fort. Il servira aussi à transporter des briques et des cailloux. L’activité connaîtra son apogée à la fin du siècle dernier, mais le développement des routes et des voies ferrées y portera un coup fatal. La première guerre mondiale marquera la fin de l’activité qui conduira au déclassement de la voie d’eau en décembre 1926.

    Les Ateliers Nationaux : Sans eux, rien ne serait arrivé. En 1848, les ouvriers des Ateliers Nationaux commencent la construction du canal. Avec l’avènement de la Seconde République en 1848, un grave problème se pose au gouvernement, celui de l’emploi de milliers d’ouvriers qui se trouvaient en chômage par suite d’une situation économique pas brillante dans la capitale. Leur éloignement de la ville de Paris fut rapidement envisagé et c’est ainsi qu’en mai 1848, les premiers ouvriers des Ateliers Nationaux débarquèrent en gare de Lamotte-Beuvron où on ne les attendait pas et où rien n’était prévu pour leur hébergement. Ils étaient une trentaine. En peu de temps, ils furent 1.500 et le problème de leur emploi se posa aussitôt aux pouvoirs publics. C’est pourquoi, sans plan préalable, on commença le creusement du canal de la Sauldre dont le fossé, aujourd’hui couvert de broussailles, est encore visible au sud du canal actuel. Rapidement, le crédit d’un million de francs voté par le parlement fut épuisé et le déficit de l’exploitation atteignit 200.000 francs, comblé par un crédit supplémentaire. En mai 1849, les ouvriers furent licenciés.

    Reprise des travaux sous Napoléon III.  Grâce à l’appui de Napoléon III, les travaux reprirent en 1852 avec un effectif de 800 ouvriers recrutés dans la région. Le canal fut tracé suivant un nouveau plan tel que nous le voyons de nos jours. En 1869, environ 30 kilomètres étaient terminés, de Blancafort au Coudray, au nord de Pierrefitte-sur-Sauldre, alimentés par l’eau de la Sauldre et l’Etang du Puits aménagé pour la circonstance. En 1873, le canal atteignait enfin Lamotte-Beuvron. Sa longueur totale est de 47 kilomètres. L’inauguration officielle eut lieu le 14 juillet 1885.

    6 mars 1858 : Rejet par le Conseil général des Ponts et Chaussées du plan Machart prévoyant l’intégration du canal de la Sauldre à un canal joignant la Loire au Cher à travers la Sologne. Ce projet, jugé trop onéreux, est remplacé par un projet de canalisation du Beuvron de Lamotte à la Loire.

    14 mai 1860 : Abandon par le Conseil général des Ponts et Chaussées du projet de canalisation du Beuvron ; le canal de la Sauldre est condamné à rester isolé du réseau fluvial national.

    1914/1918 : Première guerre mondiale, faute de main-d’ouvre, les épandages de marne cessent en Sologne et le trafic chute.

    1923 : Fin du transport de la marne de Blancafort par le canal de la Sauldre (le trafic était tombé à 172 tonnes seulement en 1923, contre 41.454,48 tonnes en 1887).

    1926 : Le 28 décembre, le canal est déclassé. Toutefois, un léger trafic persiste.

    1941 : Cessation de toute navigation (le dernier bateau en service transportait des cailloux pour les empierrements de chaussées).

     

    La vie du canal en 1887

    Les bateaux qui circulent sur le canal sont au nombre de 16, appartenant à cinq exploitants des marnières. Ils transportent de la marne mais aussi du bois et divers matériaux de construction, aux différentes gares établies le long du canal. Les transports par bateaux coûtent 0,30 franc par tonne et par kilomètre. Les marchandises transportées pour l’année 1887 ont été les suivantes :

    Marnes

    Matériaux de construction

    Bois de charpente (grumes), bois de chauffage

    Produits agricoles et denrées alimentaires

    Divers

    41.454,48 tonnes

    5.469,98 tonnes

    496,92 tonnes

    61,42 tonnes

    4.589,71 tonnes

    Total

    52.072,51 tonnes

     

    Les bateliers

    Le métier de batelier

    Longtemps, le travail du batelier relève de la besogne épuisante. La péniche chargée par les carriers, les deux bateliers doivent, jusqu’en 1895-1900 environ, la tirer chacun par une corde, en marchant au long du chemin de halage de part et d’autre du canal. Il leur faut 6 jours pour effectuer un aller-retour Blancafort – Lamotte-Beuvron : soit un parcours moyen de 15 km par jour. A partir de 1900, le mode de traction se transforme : les hommes sont remplacés par des ânes, mais ce sont les bateliers qui doivent les acheter, ce qui représente environ 15 jours de travail. Il s’agit le plus souvent, de vieilles bêtes qui ont servi sur le canal de Briare et qu’on achète à la Foire. Ainsi, grâce aux ânes, les bateliers effectuent le même trajet en 4 jours et voient leurs conditions de travail s’améliorer très sensiblement. La rémunération des bateliers n’apparaît guère alléchante, point de salaire fixe ; la compagnie des marnes leur accorde généreusement 1 F à 1,20 F par mètre cube de marne transportée entre Blancafort et Lamotte-Beuvron, soit un revenu mensuel de 70 à 100 francs.

    Les bateliers commencent leur journée de travail au lever du soleil, et transportent leur cargaison de marne chargée à Blancafort ; à chaque écluse, ils donnent un coup de trompe ou font claquer sèchement leur fouet afin de prévenir l’éclusière. L’écluse franchie, le « berrichon » tracté par son âne poursuit lentement la navigation jusqu’à la suivante ou à une gare. Là, les bateliers doivent décharger la marne, ce qui représente environ 10 à 11 heures de travail. Il  reste alors à retourner vers Blancafort pour prendre une nouvelle cargaison. Les bateliers comme les carriers ne sont pas employés toute l’année ; l’hiver, le gel empêche l’extraction  et le transport de la marne durant quelques semaines : nos hommes vont alors couper leur bois de chauffage.

    L’été, les paysans cessent de marner en raison des grands travaux agricoles. Bateliers et carriers s’engagent comme journaliers ou ouvriers pour la fenaison et la moisson. C’est ainsi qu’ils se séparent de leur âne et à la Foire du 28 mai à Aubigny, le vendent moitié prix que ce qu’ils l’avaient acheté.

    Pour les carriers le travail était très dur.

    « En été quand le soleil était haut, et qu’au pied de la butte il n’y avait point d’air, les hommes peinaient ».

    Et puis, il fallait être à l’heure le matin à l’embauche.

    Quand un bateau était à quai, il n’était pas question de s’arrêter.

    «Au coup de sifflet, quand les wagonnets étaient chargés, les ouvriers poussaient chacun le leur ; le premier partait, les autres suivaient, on aurait dit un train. Ils basculaient leur benne dans les entrailles de la péniche et ils remontaient à la carrière ».

    A la carrière de Blancafort, il y avait 12 à 15 ouvriers à l’année.

    Ils gagnaient 25 centimes l’heure et travaillaient 10 heures par jour en été.

    En hiver, les horaires étaient de 7 heures environ et la paye s’en ressentait – 1,75 à 2 francs par jour – alors qu’en été, elle était de 2,50 francs par jour.

    A cette époque, les gens vivaient chichement, il fallait braconner pour vivre, faire trente-six métiers.

    Quand il gelait trop fort en hiver, et que l’exploitation de la carrière était arrêtée, il n’y avait pas d’indemnité d’intempérie, les «marneurs» allaient faire les bûcherons.

     

     

    Le canal de la Sauldre –  Guide officiel de la Navigation intérieure – Paris 1911

    Longueur : 47 km de Blancafort (Cher)  à Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher).

    (Note : Le seul canal français en cul-de-sac à ses extrémités)

    Largeur moyenne : 7, 70 mètres

    Mouillage normal : 1, 50 mètre

    Nombre de ponts :   48

    Nombre d’écluses : 22

    (Note : pour rattraper une dénivellation d’environ 63 m).

    Dimensions minimales des écluses : longueur utile 27,75_m – largeur : 2, 70 m

    Chemin de halage : chaussée en sable.

    Transbordement avec le chemin de fer d’Orléans dans le port de Lamotte-Beuvron avec grue fixe de 4 tonnes, et avec deux lignes d’intérêt local dans les ports d’Argent et du vieux Perroué.

    (Note : Pour l’alimenter – 2 prises d’eau sur la Sauldre entre Blancafort et Argent et un réservoir – l’étang du Puits – 180_ha – 6.200.000 m3, si bien que le canal n’a jamais manqué d’eau).

    Les bateaux – De type berrichon :

    Longueur : 27 mètres

    Largeur : 2, 50 mètres

    Profondeur : 1, 40 mètre

    En pleine charge : 55 à 70 tonnes

    Enfoncement : 1, 15 mètre

    Leur construction : en bois sans écurie mais avec une cabine à l’arrière qui sert de logement. L’arrière du bateau est carré et muni de 2 gouvernails qui se replient pour passer dans les écluses.

    Nombre :   

    – 14 en 1896

    – 13 en 1902

    – 11 en 1907 (Statistiques de la Navigation intérieure 1912)

    –  8 en 1912

    –  6 en 1921

    Exploitation : ils appartenaient à 1 ou 2 propriétaires et étaient conduits par des bateliers payés à la tâche (au nombre de voyages effectués).

    Traction :

    – Avant 1900 : traction humaine par 2 hommes, un sur chaque rive. L’aller et retour demandaient 6 jours (déchargement compris à Lamotte).

    – Après 1900 : traction par un âne ou un mulet. L’aller et le retour se faisaient en 3 ou 4 jours.

     La société batelière vers 1920

    – Un ingénieur chef. Il passait au moins une fois par mois à chaque écluse et sans prévenir.

    – 4 éclusiers assermentés qui assuraient, en plus de leur métier d’éclusier, la police du canal.

    – 7 cantonniers, dont 2 cantonniers chefs pour l’entretien des chemins de halage, franc-bord et fossés, perrés et écluses.

    – 18 éclusières. Elles furent payées jusqu’au déclassement du canal en 1926, ensuite, elles furent logées gratuitement en contrepartie de leur travail.

    –  Les bateliers. Deux par péniches. L’un marche à côté de l’âne, l’autre est sur le bateau au gouvernail. Contrairement aux autres canaux français, ils ne vivent pas en famille sur leur bateau puisque les voyages durent au maximum 4 jours.

     

     

     

     

     

  • TAXIS

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    « Communes de Stationnement : Argent-sur-Sauldre et Aubigny-sur-Nère. »

     

     

     

  • ELECTIONS

    INSCRIPTION SUR LES LISTES ELECTORALES

    Documents à fournir :

    Pour les citoyens français s’inscrivant sur la liste électorale principale ou déclarant un changement d’adresse :

    • Le formulaire de demande d’inscription, disponible sur internet ou en mairie (cerfa n°12669*01)
    • Une pièce d’identité en cours de validité (CNI ou passeport) ou dont la validité a expiré dans l’année précédant le dépôt de la demande d’inscription.
    • Un justificatif de domicile à votre nom datant de moins de 3 mois ou, pour les jeunes vivant chez leurs parents, un justificatif de domicile datant de moins de 3 mois au nom des parents plus une attestation d’hébergement rédigée et signée par les parents.

    Pour les ressortissants d’un pays membre de l’Union Européenne s’inscrivant sur les listes électorales complémentaires :

    • Le formulaire de demande d’inscription, disponible sur internet ou en mairie (cerfa n° 12671*01, pour les élections européennes et (ou) cerfa n° 12670*01 pour les élections municipales)
    • Une pièce d’identité (passeport, titre de séjour, carte d’identité) en cours de validité ou dont la date de validité a expiré depuis moins d’un an
    • Un justificatif de domicile à votre nom datant de moins de 3 mois ou, pour les jeunes vivant chez leurs parents, un justificatif de domicile datant de moins de 3 mois au nom des parents plus une attestation d’hébergement rédigée et signée par les parents.
    • Une attestation écrite précisant la nationalité de ressortissant européen, son adresse sur le territoire français et sa capacité électorale.

    Les demandes sont en principe déposées en personne par les intéressés, mais elles peuvent aussi être adressées par correspondance par le demandeur au moyen du formulaire (cerfa n° 12669*01) accompagné de la photocopie des pièces justificatives ou présentées par un tiers dûment mandaté (procuration sur papier libre indiquant les noms du ou des mandants ou du mandataire).

    Et grâce au recensement effectué en mairie, l’inscription sur les listes électorales des jeunes ayant leurs 18 ans dans l’année est automatique. Cependant il est fortement conseillé à ces jeunes de venir vérifier leur situation en mairie !

  • Véhicule – Permis de conduire – Carte grise

     

    Attestation de sécurité routière (ASR)

    Vérifié le 02 février 2015 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

    L’attestation de sécurité routière (ASR) permet aux personnes qui ne possèdent pas l’attestation scolaire de sécurité routière (ASSR) de passer le permis de conduire. Elle est délivrée à la suite d’un examen portant sur des connaissances théoriques. L’inscription ne se fait pas auprès d’une auto-école, mais auprès d’un service dépendant de l’académie ou de la direction des affaires scolaires dans les grandes villes.

    PERSONNES CONCERNEES :

     Les personnes remplissant les 3 conditions suivantes peuvent demander à passer l’ASR :

    • être non titulaire de l’attestation scolaire de sécurité routière (ASSR de niveau 1 et 2),
    • être née après le 1er janvier 1988 et âgées de plus de 16 ans,
    • être non scolarisée ou titulaire d’un contrat d’apprentissage.

    Un candidat qui ne détient pas l’ASSR de 1er et de 2ème niveau doit obligatoirement obtenir l’attestation de sécurité routière (ASR) :

    • pour passer le brevet de sécurité routière (BSR),
    • pour l’obtention du premier permis de conduire, quelle que soit sa catégorie, s’il est né après le 1er janvier 1988.

      À noter :

    les personnes présentant une déficience visuelle ne leur permettant pas de se présenter aux épreuves de l’ASR peuvent passer une épreuve aménagée et obtenir une attestation d’éducation à la route, qui sanctionne l’enseignement des règles de sécurité routière

     

    INSCRIPTION A L’EXAMEN

    L’inscription se fait soit

    • soit auprès d’un Greta (groupement d’établissements de l’Éducation nationale),
    • soit auprès de la mairie dans les grandes villes.

    Calendrier de l’épreuve

    L’épreuve a lieu 2 fois dans l’année, en mars et en octobre.

    Le recteur d’académie décide des dates des sessions et tient ces informations à la disposition des publics concernés et des organismes de formation.

    Épreuve

    Le candidat doit passer une épreuve portant sur les connaissances théoriques des règles de sécurité routière.

    Elle se présente sous la forme d’un questionnaire à choix multiples.

    Les questions sont au nombre de 20 et chacune est précédée d’une séquence filmée.

    L’ASR est délivrée aux personnes ayant obtenu au moins la note de 10/20 à cette épreuve.

    En cas de réussite, l’attestation est envoyée au candidat environ 2 semaines après la date de l’épreuve.

    En cas d’échec, le candidat peut faire une nouvelle demande d’inscription pour la session suivante.

      À noter :

    l’attestation de sécurité routière n’autorise pas son titulaire à conduire un véhicule à moteur.

    En cas de perte ou de vol

    En cas de perte ou de vol de l’attestation, un duplicata peut être délivré par l’autorité qui a accordé l’attestation : le Greta ou la mairie.

     

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    Permis 2 roues

    PERMIS DE CONDUIRE A (permis moto)

    VEHICULES CONCERNES

    Le permis A permet de conduire :

    • une moto, avec ou sans side-car, quelle que soit sa puissance,
    • un 3 roues, quelle que soit sa puissance.

      À noter :

    il n’y a désormais plus de limitation de la puissance des motos dès lors qu’elles sont équipées d’un système de freinage antiblocage de roues (ABS).

    CONDITIONS A RESPECTER PAR LE CANDIDAT

    Pour obtenir la catégorie A du permis de conduire, vous devez être titulaire de la catégorie A2 depuis au moins 2 ans et avoir suivi une formation de 7 heures avec succès.

      Attention :

    si, à la date du 3 juin 2016, vous étiez inscrit pour passer la catégorie A et que vous avez au moins 24 ans le jour de l’épreuve, vous avez 6 mois pour passer l’épreuve pratique de la catégorie A.

    Elle se compose de 3 séances qui se suivent.

    DUREE DE LA FORMATION

    Séquence

    Durée

    Séquence théorique

    2 heures

    Séquence pratique hors circulation

    2 heures

    Séquence pratique en circulation

    3 heures

    Le but de cette formation est de vous adapter à un nouveau véhicule et de vous amener à une pratique sécuritaire de la conduite d’une moto de plus de 35 kilowatts (kw).

    DELIVRANCE D’UNE ATTESTATION

    À l’issue de cette formation, vous recevez une attestation dont un exemplaire est envoyé à la préfecture.

    Vous devez alors faire ajouter la catégorie A sur votre permis de conduire.

      Attention :

    la seule attestation de suivi de la formation n’autorise pas à conduire. Seule la délivrance de la catégorie A du permis de conduire vous donne le droit de conduire les véhicules qui relèvent de cette catégorie.

    Durée de validité

    Le permis de conduire de la catégorie A est valide pendant 15 ans à compter de la date de délivrance. Cette validité est indiquée sur le document.

    Services en ligne et formulaires

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    Permis de conduire A1 (moto légère)

    Vérifié le 02 février 2016 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre), Ministère en charge de l’intérieur

    Le permis A1 permet de conduire une moto légère ou un 3 roues à moteur d’une puissance de 15 kW maximum.

    Son obtention est soumise à des conditions d’âge, de formation et de succès à un examen.

    VEHICULES CONCERNES

    Le permis A1 permet de conduire :

    • une moto légère (avec ou sans side-car) d’une cylindrée maximale de 125 cm ³, d’une puissance n’excédant pas 11 kilowatts et dont le rapport puissance/ poids ne dépasse pas 0,1 kilowatt par kilogramme,
    • un 3 roues d’une puissance maximale de 15 kilowatts.

    CONDITIONS A RESPECTER PAR LE CANDIDAT

    Âge

    Vous devez avoir au moins 16 ans.

    Posséder l’ASSR ou l’ASR

    Si vous êtes né après 1987 et que c’est la 1ère catégorie de permis que vous passez, vous devez être titulaire de l’attestation scolaire de sécurité routière (ASSR) ou l’attestation de sécurité routière (ASR).

    Citoyenneté – Nationalité

    Vous êtes français

    Si vous avez moins de 25 ans, vous devez être en règle avec les obligations de recensement.

    Citoyenneté – Nationalité

    Vous êtes français

    Si vous avez moins de 25 ans, vous devez être en règle avec les obligations de recensement.

    Vous êtes étranger

    Vous devez vivre en France depuis au moins 6 mois et avoir un titre de séjour valide.

    État de santé

    Si vous avez un problème de santé, vous devez avoir passé un contrôle médical devant un médecin agréé par le préfet.

    DOSSIER d’INSCRIPTION A L’EXAMEN

    Vous devez vous inscrire, par le biais de l’école de conduite, à la préfecture du département de votre résidence ou du département du lieu où vous suivez la formation en remplissant les formulaires cerfa n°14866*01 et cerfa 14948*01.

    EPREUVE THEORIQUE (CODE)

    Sauf si vous êtes titulaire d’une autre catégorie de permis depuis moins de 5 ans, vous devez d’abord réussir le code, en trouvant la bonne réponse à au moins 35 questions sur 40.

    Les résultats vous sont adressés par courrier postal ou électronique le jour même.

    Le bénéfice du code reste acquis si vous changez de filière de formation ou de catégorie de permis.

    EPREUVE PRATIQUE

    La conduite comprend une épreuve hors circulation (HC) et une épreuve en circulation (CIR).

    L’inspecteur commence à chaque fois par vérifier votre identité.

    Pour passer la conduite, vous devez avoir les équipements obligatoires (casque homologué, gants, blouson et pantalon ou combinaison, bottes ou chaussures montantes).

    Épreuve hors circulation

    L’épreuve HC dure 17 minutes et 30 secondes. Elle permet de vérifier que vous avez une maîtrise et une connaissance suffisantes de votre moto de catégorie A1 pour rouler en sécurité.

    Vous devez avoir satisfait à l’épreuve HC pour passer l’épreuve en circulation.

    À partir de la date de réussite, vous conservez le bénéfice de cette épreuve HC pour 5 épreuves CIR pendant 3 ans, sous réserve de la validité du code.

    Épreuve en circulation

    L’épreuve CIR dure 35 minutes.

    Elle permet de vérifier que vous :

    • respectez le code de la route,
    • pouvez circuler en sécurité pour vous et les autres usagers des voies publiques,
    • maîtrisez les commandes et la manipulation du véhicule,
    • êtes suffisamment autonome dans la réalisation du trajet.

    RESULTATS

    À l’issue de l’épreuve pratique, l’inspecteur ne vous communique pas oralement le résultat.

    Vous pouvez connaître le résultat de votre épreuve pratique 48 heures après l’avoir passée en utilisant le téléservice mis en place sur le site de la sécurité routière :

    Accéder au service en ligne 

    DELIVRANCE DU PERMIS A1

    Pour obtenir votre permis, 2 situations sont possibles selon qu’il s’agit de votre 1ère obtention d’un permis de conduire ou de l’ajout d’une catégorie.

    1ère obtention d’une catégorie du permis de conduire

    Vous devez contacter votre auto-école pour savoir si elle transmet elle-même votre dossier en préfecture avec le résultat favorable ou si c’est à vous de le faire.

    Il convient de vérifier sur le site internet de votre préfecture ou auprès de son standard téléphonique comment la demande de permis peut être accomplie.

    En effet, elle peut parfois être effectuée en sous-préfecture ou en préfecture, uniquement sur place (sur rendez-vous ou pas), par courrier ou encore de façon dématérialisée depuis le site de la préfecture.

    Durée de validité du permis A1

    Le permis A1 est valide pendant une durée de 15 ans à partir de la date de délivrance

    ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

    Permis de conduire A2 (permis moto de puissance intermédiaire)

    Vérifié le 28 janvier 2016 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre), Ministère en charge de l’intérieur

    Le permis A2 permet de conduire une moto d’une puissance n’excédant pas 35 kilowatts (kw) ou un 3 roues d’une puissance maximale de 15 kw. Son obtention est soumise à des conditions d’âge, de formation et de succès à l’examen.

    Accéder au service en ligne 

     


    Carte grise – Démarches administratives 2021

     

    Lors d’un déménagement ou changement de véhicule, vous devez procéder au changement d’adresse sur votre certificat d’immatriculation, ou simplement mettre celui-ci à jour. Il vous faudra effectuer ces démarches sur l’ANTS et uniquement ce site : https://immatriculation.ants.gouv.fr/

    Vous pouvez consultez une vidéo expliquant la démarche en cliquant ICI.

    Vous pouvez simuler le prux de votre carte grise en cliquant ICI.

    Pour les plaques au format AB 123 CD, La démarche est à effectuer en ligne le mois suivant le déménagement auprès de l’Agence Nationale des Titres Sécurisés ou sur votre espace perso France Connect.

    Pour les plaques au format 123 AB 01, la démarche s’effectue également en ligne et s’accompagne de l’attribution d’une nouveau numéro d’immatriculation. Vous devrez ensuite faire changer la plaque de votre véhicule chez le garagiste le plus proche (département du Cher (18)).

    Le coût du changement de certificat d’immatriculation est gratuit, seuls les frais d’acheminement par voie postale sont facturés et s’élèvent 2,76€.

    En cas de changement de véhicule, il est nécessaire de demander un nouveau certificat, dont le prix change selon la région, le type de véhicule, la puissance fiscale, etc. En cas de perte de votre carte grise, les démarches sont légèrement différentes, consultez le guide.

     

     

     

  • Mentions légales

    L’utilisateur : internaute se connectant, utilisant le site susnommé

     

    Le site : Mairie Argent-sur-Sauldre – : https://www.argentsursauldre.fr/

    L’éditeur (la dénomination sociale de votre société) : La Mairie d’Argent-sur-Sauldre, Place de l’Hôtel de Ville, 18410 ARGENT-SUR-SAULDRE, FRANCE

    Informations personnelles : « Les informations qui permettent, sous quelque forme que ce soit, directement ou non, l’identification des personnes physiques auxquelles elles s’appliquent. » (Article 4 de la loi no 78-17 du 6 janvier 1978.)

     

     

    Réalisation technique du site Internet

     

    ATMEDIA COMMUNICATION, agence conseil en communication à Orléans – 69, rue colombier
 – 45000 ORLEANS
 
 – Tél. : (+33) 02 38 78 04 78 – Fax : (+33) 02 38 78 04 74 – Email : contact@atmedia.fr

    Ce site est réalisé avec le système de gestion du contenu DRUPAL, www.drupal.org

     

     

    Hébergement du site

     

    L’hébergement du présent site est assuré par ATMEDIA COMMUNICATION, 69, rue du Colombier, 45000 Orléans – Tél. : (+33) 02 38 78 04 78 – Fax : (+33) 02 38 78 04 74

     

     

    Présentation du site

     

    En vertu de l’article 6 de la loi no 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, il est précisé aux utilisateurs du site https://www.argentsursauldre.fr/ l’identité des différents intervenants dans le cadre de sa réalisation et de son suivi :

    Dénomination sociale de votre société : Mairie d’Argent-sur-Sauldre

    Numéro SIRET : 211 800 115 000 19

    Forme juridique : Collectivité territoriale

    Numéro de TVA intracommunautaire : FR 14 211 800 115

    Adresse du siège social : Place de l’Hôtel de Ville, 18410 ARGENT-SUR-SAULDRE, FRANCE

    Téléphone et e-mail : 02 48 81 50 60 mairie@argentsursauldre.fr

    Responsable de la publication : Mme Anne CASSIER, Maire

     

     

    Conditions générales d’utilisation du site et des services proposés

     

    L’utilisation de ce site implique l’acceptation pleine et entière des conditions générales d’utilisation ci-après décrites. Ces conditions d’utilisation sont susceptibles d’être modifiées ou complétées à tout moment, les utilisateurs du site sont donc invités à les consulter de manière régulière.

    Ce site est normalement accessible à tout moment aux utilisateurs. Une interruption pour raison de maintenance technique peut être toutefois décidée par l’éditeur, qui s’efforcera alors de communiquer préalablement aux utilisateurs les dates et heures de l’intervention.

    Le site est mis à jour régulièrement par l’éditeur. De la même façon, les mentions légales peuvent être modifiées à tout moment : elles s’imposent néanmoins à l’utilisateur qui est invité à s’y référer le plus souvent possible afin d’en prendre connaissance.

     

     

    Description des services fournis

     

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    Toutes les informations indiquées sur le site sont données à titre indicatif, et sont susceptibles d’évoluer. Par ailleurs, les renseignements figurant sur le site ne sont pas exhaustifs. Ils sont donnés sous réserve de modifications ayant été apportées depuis leur mise en ligne.

     

     

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    Gestion des données personnelles

     

    En France, les données personnelles sont notamment protégées par la loi no 78-87 du 6 janvier 1978, la loi no 2004-801 du 6 août 2004, l’article L. 226-13 du Code pénal et la directive européenne du 24 octobre 1995.

    À l’occasion de l’utilisation du site, peuvent être recueillis : l’URL des liens par l’intermédiaire desquels l’utilisateur a accédé au site, le fournisseur d’accès de l’utilisateur, l’adresse de protocole Internet (IP) de l’utilisateur.

    En tout état de cause, l’éditeur ne collecte des informations personnelles relatives à l’utilisateur que pour le besoin de certains services proposés par le site (contact, e-mail de notification). L’utilisateur fournit ces informations en toute connaissance de cause, notamment lorsqu’il procède par lui-même à leur saisie. Il est alors précisé à l’utilisateur du site l’obligation ou non de fournir ces informations.

    Conformément aux dispositions des articles 38 et suivants de la loi 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, tout utilisateur dispose d’un droit d’accès, de rectification et d’opposition aux données personnelles le concernant, en effectuant sa demande écrite et signée, accompagnée d’une copie du titre d’identité avec signature du titulaire de la pièce, en précisant l’adresse à laquelle la réponse doit être envoyée.

    Aucune information personnelle de l’utilisateur du site n’est publiée à l’insu de l’utilisateur, échangée, transférée, cédée ou vendue sur un support quelconque à d’autres tiers. Seule l’hypothèse du rachat de l’éditeur et de ses droits permettrait la transmission desdites informations à l’éventuel acquéreur qui serait à son tour tenu de la même obligation de conservation et de modification des données vis-à-vis de l’utilisateur du site.

    Les bases de données sont protégées par les dispositions de la loi du 1er juillet 1998 transposant la directive 96/9 du 11 mars 1996 relative à la protection juridique des bases de données.

     

     

    Lien hypertextes et cookies

     

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    Droit applicable – médiation – juridiction compétente

     

    La législation française s’applique au présent contrat.

    En cas de litige quelconque concernant l’utilisation du présent site, les parties s’engagent à rechercher une solution amiable.

    En cas de contestation par un utilisateur, en application des articles L. 612-1 du Code de la consommation et R. 612-1 et suivants du Code de la consommation, l’utilisateur a la possibilité de saisir un médiateur.

    Si une solution amiable n’a pu être trouvée, le litige sera de la compétence soit de l’une des juridictions territorialement compétentes en vertu du Code de procédure civile, soit de la juridiction du lieu où l’utilisateur demeurait au moment de la conclusion du contrat ou de la survenance du fait dommageable en application des dispositions de l’article R. 631-3 du Code de la consommation.

     

     

    Les principales lois concernées

    Loi no 78-17 du 6 janvier 1978, notamment modifiée par la loi no 2004-801 du 6 août 2004 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.
    Loi no 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique.

     

     

  • Comptes rendus du conseil municipal

    ANNÉE 2026

    DATE DU COMPTE RENDU   TÉLÉCHARGER 

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    ANNÉE 2025

    DATE DU COMPTE RENDU   TÉLÉCHARGER 

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    10 AVRIL 2025

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    27 NOVEMBRE 2025

     

     

    ANNÉE 2024

    DATE DU COMPTE RENDU   TÉLÉCHARGER 

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    28 NOVEMBRE 2024

     

    ANNÉE 2023

    DATE DU COMPTE RENDU   TÉLÉCHARGER 

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    22 JUIN 2023

    21 SEPTEMBRE 2023

    30 NOVEMBRE 2023

     

    ANNÉE 2022

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    ANNÉE 2021

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    22 FÉVRIER 2021

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    17 JUIN 2021

    15 SEPTEMBRE 2021

    16 NOVEMBRE 2021

     

    ANNÉE 2020

    DATE DU COMPTE RENDU   TÉLÉCHARGER 

       27 FÉVRIER 2020

    23 MAI 2020

    23 JUIN 2020

    10 JUILLET 2020

    (sénat)

    10 JUILLET 2020

    (budget)

    08 OCTOBRE 2020

    23 NOVEMBRE 2020